Scandales LOGIREP/SEMIPFA — Réinventons Tremblay
Réinventons Tremblay · Mars 2026

Scandale
LOGIREP
SEMIPFA :
une ville et
des locataires
floués

On s’est fait braquer. Et personne n’a voulu savoir combien.

104 M€ de patrimoine public cédé — Sans expertise · Sans vous
Deux dossiers. Les mêmes responsables.
Dossier №1 SEMIPFA/LOGIREP — 104 M€ cédés sans débat
Dossier №2 Charges — jusqu’à 12 000€ par famille

Pendant des années, la ville de Tremblay-en-France a possédé un bailleur social : la SEMIPFA. 1 400 logements. Des terrains. Une maison de retraite. Un patrimoine construit avec votre argent et les terrains de la commune. La Ville en détenait 72%. C’était notre bien commun.

En 2023, ce patrimoine a été cédé à LOGIREP — sans débat public, sans expertise indépendante, sans vous. Simultanément, des milliers de familles tremblaysiennes allaient recevoir des factures de charges impayées pouvant atteindre 12 000€. Et la même administration allait se présenter en sauveur. Voici les deux dossiers.

Dossier №1 — Scandale SEMIPFA / LOGIREP

104 millions €
de patrimoine public.
Vendu sans vous.

Ce qui vous appartenait

La SEMIPFA, c’était votre bailleur social. Construit pierre par pierre avec votre argent et les terrains de la Ville. 1 400 logements. Des terrains. Une maison de retraite. La Ville en détenait 72%. C’était notre bien commun.

Ce qu’ils en ont fait

En 2023, tout a été « DONNÉ » à LOGIREP. Sans débat. Sans expertise. Sans vous. Tremblay ne pèse plus que 2,40% dans ce grand groupe. Les locataires livrés à eux-mêmes : coup de pression, huissier, politique du chiffre.

104 M€ Valeur comptable du patrimoine absorbé
80 M€ Dettes reprises par LOGIREP
200 M€ ? Prix réel estimé — la question n’a jamais été posée
À Sevran : 69 logements valeur comptable 600 000€, valeur réelle 10 M€. Imaginez la même opération avec 1 400 logements à Tremblay. Pour 104 millions € de patrimoine public — aucune estimation n’a été demandée. La question n’a jamais été posée.
La preuve

Le soir du vote, le maire n’était pas présent. C’est Virginie DECARVALHO — aujourd’hui candidate aux élections — qui présidait la séance. Elle a envoyé un SMS à tous les conseillers pour exiger un vote unanime sur un dossier qu’elle savait potentiellement explosif.

Deux adjoints, dont Amel JAOUANI, ont refusé. Ils avaient demandé une expertise, des explications, du temps : REFUS CATÉGORIQUE. Le scandale de Sevran leur donne raison.

Et ce n’est pas tout.
Un deuxième scandale. Les mêmes responsables.

Dossier №2 — Scandale des charges

Il a créé le problème.
Il s’est présenté en sauveur.

Des familles tremblaysiennes se sont vu réclamer jusqu’à 12 000€ de rappels. Du jour au lendemain.

8 000€ Parfois
10 000€ Parfois
12 000€ Jusqu’à
2021–2023
Pendant les négociations LOGIREP-SEMIPFA, les charges ne sont plus régularisées. La Ville place à la tête de la SEMIPFA un ancien directeur de cabinet du maire sans références dans le logement social.
2022
La crise énergétique explose. Les familles paient aux tarifs de 2020. Les dettes s’accumulent. Personne ne se soucie de cette bombe à retardement. Aucun membre du conseil d’administration n’est informé.
Déc. 2024
LOGIREP attend le délai légal maximum — trois ans pour envoyer toutes les factures d’un bloc. Des familles reçoivent jusqu’à 12 000€ de rappels. Du jour au lendemain.
Ils témoignent — Le Parisien, 19 décembre 2024
1 400 €

Khadidiatou, ancienne assistante comptable, aujourd’hui au RSA. Son père vient de mourir. Son dégât des eaux n’est toujours pas réparé. « Je ne peux pas payer. »

4 000 €

Philippe, employé à la Poste. « Je ne prends pas une douche tous les jours et je fais la vaisselle dans une bassine pour économiser l’eau. »

6 300 €

Nadia, 36 ans, agente des douanes, mère de quatre enfants. « On travaille pour leur donner des sous. C’est comme s’ils nous enlevaient notre dignité. »

1 000 €

Fatima, ancienne travailleuse hospitalière en rééducation après un accident du travail. « Je pense reprendre le boulot même si je souffre. »

Anomalies relevées par la CLCV : numéros de compteur manquants sur les courriers, consommation d’eau chaude supérieure à l’eau froide sur certaines factures — comme si les deux compteurs avaient été inversés. Et une provision mensuelle fixée à 2,40€ pour l’eau chaude pendant trois ans. « Un calcul au doigt mouillé », selon l’association de consommateurs.
Le coup de théâtre

TF1 et France 2 — le sujet passe au 20 heures. La Ville convoque LOGIREP. Elle dénonce la « brutalité sociale ». Elle se pose en défenseur des locataires. Elle annonce une aide via le CCAS.

Pourtant, LogiRep lui-même l’a reconnu sans détour : « Le timing n’est pas des plus heureux, mais on n’avait pas le choix. » Décembre 2024 était le dernier mois légal pour réclamer les charges de 2021. Trois ans de silence. Une seule facture. Avant les élections.

Sauf que c’est la Ville qui a validé cette fusion bâclée. C’est la Ville qui a placé un homme sans compétences à la tête du bailleur. C’est sous sa responsabilité que pendant trois ans, des provisions à 2,40€/mois s’accumulaient sans que personne ne protège ces familles.

La chronologie qui pose question

Déc. 2024 Régularisations massives — jusqu’à 12 000€
Début 2025 La Ville arrive en sauveur via le CCAS
15 mars 2026 Élections municipales
Calcul politique ? À vous de juger.

TremblayTransparence
avec Amel Jaouani

Avec TremblayTransparence, que nous voulons mettre en place dès notre élection, une opération comme celle-ci — qui a directement impacté la vie de milliers de familles — ne serait jamais passée sous les radars. Ce sont les Tremblaysiens qui auraient eu le dernier mot.
  • Audit immédiat — Saisine de la Cour des comptes dès le 15 mars
  • Plateforme TremblayTransparence — Toute décision expliquée, chaque euro justifié
  • Contraindre les bailleurs — À respecter leurs engagements vis-à-vis des locataires
  • Référendum d’initiative locale — Sur les grands projets engageant le patrimoine public

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